05/06/2009

Autisme et violence dans les familles, parlons-en !

FACTEURS DE RISQUE DE MALTRAITANCE DANS LE MILIEU FAMILIAL

 

 

Dr Donata Vivanti

Présidente ANGSA LOMBARDIA

Mère de jumeaux autistes

J’aimerais tout particulièrement remercier les parents qui, non seulement par lettre, mais également au cours de conversations que nous avons eues pendant toutes ces années, m’ont confié leurs problèmes et leurs chagrins et qui sont les vrais auteurs du texte que j’ai rédigé.

3. INTRODUCTION

On ne répétera jamais assez que la famille n’a aucune responsabilité dans l’autisme de son enfant. De même, aucun parent ne peut malheureusement lui éviter d’être atteint d’autisme.

Cela dit, l’enfant autiste n’est évidemment pas à l’abri des maltraitances dans le milieu familial.

Au contraire les caractéristiques mêmes de l’autisme représentent un facteur de risque de maltraitance dans le milieu familial, en constituant dès les premiers mois de vie un facteur de stress supplémentaire pour les parents.

La beauté physique des enfants autistes est plus un mythe qu’une règle: en effet, même si la plupart des enfants autistes présentent un aspect physique non particulier, certains enfants cumulent l’autisme avec un ou plusieurs autres handicaps et en présentent les caractéristiques physiques.

Si le handicap même est un facteur aggravant de la violence - l’enfant court d’autant plus de risque que l’écart entre ce qu’il est et ce que ses parents espéraient est grand – l’absence de caractéristiques physiques chez l’enfant autiste peut créer chez les parents des attentes bien supérieures aux possibilités réelles de l’enfant , et entraîner un risque accru de maltraitance.

En effet, il est d’autant plus dramatique pour les parents de faire le deuil de l’enfant imaginé, que l’enfant autiste est beau malgré sa différence et ne présente pas toujours de caractéristiques physiques visibles comme c’est le cas avec la plupart des handicaps.

Un autre facteur de risque est la difficulté qu’a l’entourage d’identifier les signes d’abus chez un enfant autiste, à cause de ses problèmes de communication, des comportements bizarres et des épisodes d’automutilation très fréquents.

C’est pourquoi il est d’autant plus important d’agir sur la prévention des abus en diminuant les facteurs de stress que l’enfant autiste représente pour sa famille . 26

La famille est le premier environnement social dans lequel la vie de n’importe quel enfant se déroule: l’intégration dans le milieu familial doit donc être le premier objectif éducatif à l’égard de l’enfant autiste.

Aider l’enfant autiste à développer ses capacités sociales et ses intérêts dans l’environnement familial doit constituer le premier pas vers sa réhabilitation et avoir pour objectif une meilleure qualité de vie: le bien-être de l’enfant et de sa famille sont indissociables.

3.1 FACTEURS DE STRESS DANS LE MILIEU FAMILIAL

3.1.1 TROUBLES DE L’INTERACTION SOCIALE

Témoignage :

Au début, nous ne savions pas que notre fils était autiste. Il était si mignon, si vif, si dégourdi ; il semblait tout comprendre, du moins quand cela l’arrangeait car s’il ne voulait pas, il faisait la sourde oreille. Nous devions alors crier pour qu’il écoute. Quand mon mari ou moi nous nous fâchions, il daignait faire attention. Nous le pensions paresseux et têtu, nous ignorions qu’il était autiste. (témoignage oral de parents d’un jeune enfant autiste).

L’indifférence de l’enfant autiste, qu’elle soit vraie ou apparente, à l’égard des parents qui ont déjà placé leur amour et leur dévouement dans ce petit être apparemment parfait, constitue une véritable tragédie affective pour les parents qui se sentent refusés par cet enfant qui ne répond pas à leurs sentiments, mais qu’ils ne peuvent ni veulent abandonner.

Certains enfants autistes peuvent montrer beaucoup d’attachement pour leurs parents; mais même dans ce cas, le sentiment de responsabilité à l’égard d’un être qu’ils sentent sans défense face au monde et dont ils comprennent bientôt les souffrances les pousse à chercher à l’aider de toute façon, sans réussir à traduire l’attachement de l’enfant en participation émotive à la vie de la famille ou en apprentissage.

Parfois, dans le but louable de l’aider et de le stimuler, les parents peuvent en arriver à lui imposer une promiscuité sociale excessive, sans se rendre compte que son incompréhension de l’environnement et de la complexité des règles implicites dans nos relations l’exposent à la souffrance, à l’humiliation et au sentiment d’inadéquation.

Ces échecs ne représentent pas seulement une violence psychologique, mais aussi un facteur de risque de maltraitance physique: l’enfant, qui ne répond pas aux soins et aux essais éducatifs de ses parents peut être considéré paresseux et têtu, et devenir victime de punitions injustifiées.

3.1.2 TROUBLES DE LA COMMUNICATION

Dès les premiers mois de vie, la relation du nourrisson avec ses parents se développe par une communication non verbale, et tout le monde connaît la correspondance profonde qui s’établit spontanément dès le début entre la mère et son enfant tout simplement sur la base de regards, de gazouillements, de petits gestes encore maladroits. De même, le développement du langage chez l’enfant, qui est lié à une aptitude innée, s’effectue de façon spontanée au contact de son entourage lui permettant de devenir vraiment une personne entre ses semblables. L’acquisition du langage par les tout-petits a ainsi quelque chose d’ extraordinaire.

Mais voilà un enfant qui, dès la naissance, est privé de la possibilité de recevoir et de rendre les messages d’amour, de faire part de ses besoins et de ses sentiments. Voilà un être naïf et sans défense dont la vie est marquée dès le début par la solitude: l’enfant autiste.

Les parents s’aperçoivent bientôt des problèmes de communication de leur enfant, mais souvent ils cherchent à apaiser leur angoisse en s’accrochant comme à une planche de salut aux mots de consolation des amis, voire à l’incompréhension des professionnels incompétents ("Chaque enfant à son propre rythme de croissance...Il n’a rien, c’est vous qui devriez soigner votre anxiété...).

L’échec de leur tâche éducative les énerve et empoisonne les relations familiales, et le manque apparent de collaboration de la part de l’enfant, mal interprété, expose l’enfant au risque accru de punition pour désobéissance, ce dont il n’est pas du tout responsable. En un mot, il est puni à cause de son handicap.

Les enfants autistes verbaux ne sont pas plus à l’abri des malentendus, à cause des phénomènes d’écholalie très fréquents et parce que pour comprendre un message, il faut non seulement être capable de décoder des mots et des phrases, mais aussi de les placer dans un contexte présent et passé. Ce que l’enfant autiste même verbal ne parvient pas toujours à faire. Il a du mal à s’imaginer ce que nous comprenons et la présence du langage verbal l’expose au contraire au risque accru de maltraitance que peuvent représenter les attentes excessives de ses parents à son égard.

3.1.3 PROBLEMES DE COMPORTEMENT

La vie familiale est bientôt bouleversée par les problèmes de comportement de l’enfant autiste, surtout si l’enfant développe une attitude agressive ou d’automutilation: rien n’est plus douloureux pour les parents qu’assister impuissants au drame de son enfant qui se bat, se griffe, ou se frappe la tête contre les murs, ou bien qui, accompagné, le coeur plein d’espoir, au milieu d’enfants du même âge, les repousse à coups de pieds et de morsures.

Même des manifestations moins graves - cris, éclats de rire ou pleurs sans motif apparent, lancement d’objets ou n’importe quelle activité stéréotypée - peuvent parfois pousser les parents exaspérés à avoir recours aux punitions. Là encore, l’enfant sera puni à cause de son handicap.

Les problèmes de comportement représentent donc un risque accru d’abandon éducatif ou d’abus de moyens de correction. Ce qui est communément considéré comme une violence à l’égard d’un adulte – le fait de le bloquer ou de le punir physiquement à cause de ses comportements troublants - peut être considéré comme un moyen éducatif ou une intervention nécessaire lorsqu’il s’agit d’un enfant, bien qu’il soit plus faible et sans défense.

3.1.4 USURE DE LA FAMILLE

La vie avec un enfant autiste est très dure: souvent l’hyperactivité et les problèmes de sommeil ou d’alimentation s’ajoutent aux problèmes de comportement, déjà si difficiles à gérer.

L’enfant hyperactif, inconscient des dangers, ne laisse aucun répit, et la maison ressemble plus à une prison nue qu’à un foyer: portes et fenêtres barricadées, bibelots cachés, produits dangereux placés hors de portée, tout cela ne suffit pas: il vous reste encore à surveiller les robinets, les fourneaux, les provisions, les boissons, et ainsi de suite.

Sortir de chez soi n’apporte aucun soulagement: une promenade au parc peut vite tourner en poursuite essoufflante, un instant de distraction peut être fatal.

Même les parents d’un enfant tranquille bien qu’autiste ne sont pas à l’abri de l’usure: l’isolement de leur enfant, ces heures passées à se regarder les mains ou à jouer avec une 28

ficelle les angoissent et les poussent à chercher à l’impliquer dans n’importe quelle activité, même si, en général, leurs efforts ne se solderont que par plus de frustration.

Les vacances n’existent pas, tomber malade est un luxe, se reposer impossible: la fatigue est écrasante, les rapports familiaux sont bientôt compromis, les frères et soeurs forcement négligés; le stress de la famille devient chronique et le risque de maltraitance en est grandement accru.

3.2 FACTEURS DE RISQUE LIES A L’ENVIRONNEMENT

3.2.1 FAUSSES CROYANCES SUR L’AUTISME

La croyance selon laquelle l’autisme serait imputable à une mauvaise relation entre la mère et l’enfant représente un facteur de stress supplémentaire: même dans la famille la plus avertie et compétente, le doute s’insinue. On remâche le passé, et le sens de culpabilité use le couple et détériore fatalement le rapport déjà problématique avec l’enfant parce qu’il est difficile, pour des parents disqualifiés dans leur rôle, de garder la sérénité indispensable pour aborder un problème tellement lourd.

Même lorsque les parents ne sont pas explicitement culpabilisés, la conception psychogénétique de l’autisme peut avoir pour conséquence d’augmenter les attentes à l’égard de l’ enfant: en encourageant la croyance que l’enfant refuse lui même de s’épanouir et qu’il suffit de trouver la clef de son refus pour qu’il devienne un enfant "normal", mais également en poussant les parents à renoncer à leur tache éducative de peur d’intervenir négativement dans cet improbable processus de guérison. Le même risque est évidemment entraîné par la fausse croyance que les enfants autistes sont tous très intelligents. C’est oublier que 3 personnes autistes sur quatre présentent également une déficience intellectuelle.

3.2.2 INCOMPREHENSION SOCIALE

Il arrive très souvent que les comportements bizarres des enfants autistes soient considérés dans le milieu social comme des manifestations d’impolitesse dont la famille est responsable: des phrases telles que "Si c’était mon enfant, moi je saurais bien comment l’éduquer.. " sont bien connues de presque tous les parents d’enfants autistes.

Même la famille la plus unie et la plus compétente doit ainsi faire face non seulement aux difficultés liées à la vie avec un enfant tellement difficile, mais aussi au jugement, aux critiques et à l’intolérance des voisins, des amis et des parents, alors qu’ils ont au contraire énormément besoin de leur solidarité.

3.2.3 INCERTITUDE POUR L’AVENIR

"Qu’arrivera-t-il à mon enfant quand nous ne serons plus là pour nous en occuper, pour l’aimer?"

Cette question, liée à l’attente normale de vie, accompagne comme un cauchemar toute l’existence des parents de personne autiste.

On peut bien avoir dépassé le désespoir, avoir compris le handicap de son enfant, avoir appris comment se comporter avec lui; la peur pour son avenir est là tous les matins, à chaque instant des jours qui s’écoulent inexorablement. 29

Témoignage :

J’aimerais apporter mon triste témoignage. En 1994, j’ai préféré mettre un terme aux souffrances de ma fille (autiste) plutôt que de lui faire revivre les horreurs de l’hôpital psychiatrique de Montpellier ou de nombreux hôpitaux, sans doute, car en France on ne propose rien aux adultes en crise d’angoisse aiguë sauf la camisole chimique et l’internement à temps complet dans une pièce ne comportant qu’un matelas par terre. Après mon terrible geste le 7 août 1994, je me suis livrée à la police ; je suis passée aux Assises. J’ai fait six semaines de prison au moment du drame et j’ai été condamnée à 5 ans de prison avec sursis. Moi j’ai été jugée et condamnée ; l’hôpital n’a pas été jugé pour non-assistance à personne en danger.

(M-J Prefaut a écrit un livre «Maman, pas l’hôpital » publié aux Editions Laffont en juin 97).

La famille n’est pas seulement rongée par l’incertitude concernant l’avenir de solitude qui attend la personne autiste lorsque ses parents seront trop âgés, malades ou morts, mais aussi par l’incertitude concernant l’avenir proche, ce qui se passera le lendemain ou dans quelques instants: même quand tout semble se passer bien, on sait qu’un nouveau problème peut surgir à tout instant.

Le manque de solution adaptée et digne pour la vie à l’âge adulte de son enfant peut bientôt transformer le stress en désespoir, et il n’existe pas un parent de personne autiste qui n’ait souhaité survivre à son enfant, de ne devoir jamais l’abandonner à la solitude et à la marginalisation.

Ces sentiments ne font qu’accroître le sentiment de culpabilité et d’impuissance des parents qui peuvent parfois, en conditions extrêmes d’abandon par les services, représenter un risque réel pour la vie de la personne autiste: il est en effet déjà arrivé que certains parents aient préféré mettre fin à la vie de leur enfant que de l’abandonner à son triste sort.

3.2.4 ISOLEMENT

La peur et l’angoisse engendrées par les comportements bizarres et incompréhensibles de la personne autiste, la honte d’être considérés comme des parents incapables, le sentiment d’inadéquation peuvent pousser les parents à s’enfermer à la maison avec leur enfant et à renoncer à leur tâche éducative, plongeant l’enfant dans le chaos et la famille dans l’isolement social.

Les conséquences de l’incompréhension sociale sont encore plus dévastatrices lorsque l’enfant est refusé par les institutions à cause de ses problèmes ou en raison du manque de services spécialisés ou de personnel formé et motivé: en effet le droit qu’a chaque enfant de développer ses potentialités est refusé à la plupart des enfants autistes. Les parents doivent souvent implorer comme une faveur ce qui, pour les autres, est un droit acquis. Il leur faut parfois même s’excuser du handicap de leur enfant. C’est pourquoi ils se sentent eux mêmes refusés et repoussés vers l’isolement, seuls contre tout le monde.

Souvent la mère, par manque d’aides adaptées, est obligée de renoncer à son travail et se trouve peu à peu emprisonnée avec son enfant autiste dans une relation exclusive qui la détache de tout autre intérêt, de tout loisir, l’isole du reste du monde qui ne comprend pas ses problèmes.

Existe-t-il un seul parent d’enfant autiste qui n’ait pas songé, après le choc du diagnostic, « s’il y a une seule chance qu’un enfant soit guéri de l’autisme, ce sera mon enfant ? ». Y-a-t-il une seule mère qui, déçue par l’échec et l’incompréhension de professionnels, n’ait jamais été tentée de déclarer la guerre à l’autisme seule et de toutes ses forces; une guerre 30

qui risque vite de tourner en guerre contre son enfant ? L’amour et les soins des parents les plus affectueux ne suffisent pas et ne leur donnent pas le droit de priver leur enfant de soins adéquats à l’extérieur.

Je voulais tellement être une bonne mère et je pensais pouvoir m’occuper de mon fils seule. J’ai essayé si fort que j’en suis tombée malade et j’ai dû reconnaître que je n’étais pas cette « maman infaillible » que je pensais être. J’ai eu du mal au début à admettre que je devais chercher de l’aide, mais je l’ai fait pour le bien de mon fils. (Témoignage d’une mère au séminaire Daphné, septembre 1998).

Source: http://www.autismeurope.org/portal/Portals/2/codefra.pdf

21:15 Publié dans Autisme - violence, maltraitance | Lien permanent | Commentaires (23) | |  Facebook | | | Pin it! |

Commentaires

voila j'ai un enfant autiste il a 28 mois et je peux vous me donner des exercice a lui faire à la maison comment le traiter il suivi dans un centre mais pas suffisament c'est moi qui fait tout.

Écrit par : cherfa zahia | 03/03/2010

voila j'ai un enfant autiste il a 28 mois et je peux vous me donner des exercice a lui faire à la maison comment le traiter il suivi dans un centre mais pas suffisament c'est moi qui fait tout.

Écrit par : cherfa zahia | 03/03/2010

Bonjour, où habitez-vous? Il faudrait prendre contact avec une association locale qui pourrait vous aider. Il n'y a pas un type d'exercices, ms tellement d'exercices possibles selon l'autisme de votre enfant... Il faudrait qu'il fasse une évaluation (PEP3) et à partir de là dégager un plan de travail (exercices adaptés). J'espère avoir un peu répondu à votre question.

Écrit par : Marie-Jeanne | 04/03/2010

bonsoir,

Voilà j'ai un enfant autiste atteint d'un TED(trouble envahissant de développement) son probleme majeur est qu'il ne casse pas de courir et marche, il peut même effectuer une marche de plusieurs kilometre sans se fatiguer, actuellement il suit un traitement a base de straterra 10 + respirdale aucune amélioration ne s'est manifester depuis présque une année.

J'aimerai bien que vous me conseil un traitement qui donnera des résultats pour qu'il cesse de courir et se concentre un peu au jeux que nous lui proposons.

Un parent en detresse qui espere lire une réponse qui mettra un peu de baume au coeur Merci.

Écrit par : bendjaloul | 13/07/2010

bonsoir,

Voila je vous est ecrit en date du 13/07/2010 un e mail concernant mon enfant qui autiste avec un (TEC) trouble envahissant de developpement son probleme majeur il aime marcher tout le temps, aime se torduer qu'il sur un matelas ou sur un divan, pour ce qui est de l'inteligence je crois qu'il trés doué il comprend tout, ce qu'en lui dit sauf qu'il ne peut pas nous repondre parceque il ne parle il fait des balancements et parfois il fredonne des mots tels-que papa, mama, dehors et vers comme leila leila ect....
Je voudriez bien que quelqu'un me repond ou me donne une indée de quel type d'autisme à mon enfant, est ce que il peut au moins guerir ou acquerir ne serai ce que le langage.
Merci et bienvenues a tout vos commentaire.
J'espére au moins lire une réponse.

Écrit par : bendjaloul | 05/09/2010

Bonjour,

Il faut que vus fassiez passer des évaluations à votre enfant de manière à déterminer s'il est autiste, quel "degré" d'autisme et les mesures éducatives et thérapeutiques à mettre ensuite en place. Pour cela il faut consulter des spécialistes. Les outils de diganostic sont: ADOS et ADI-R et les tests d'évaluations les plus classiques sont le PEP3 (ou avant le PEP-R) et le Vineland, par exemple. On ne peut pas, sans voir l'enfant et faire des évaluation,s déterminer de son potentie et possibilité de développement. Dans tous les cas, avec des mesures éducatives ciblées, l'enfant progresse. Il faut avant tout mettre en place un moyen de communication compréhensible pour lui. Voilà, j'espère vous avoir aidé un peu. je vous conseille de prendre contact avec des associations parentales proches de chez vous ! Cordialement, mj

Écrit par : Marie-Jeanne | 05/09/2010

bonsoir
Tout je tiens à vs remercie Marie Jeanne pour votre e mail qui m'a donner du baume au coeur, vs est vraiement gentie, excuse moi si je vs importum s'est plus fort que moi, parceque je voudrais sincérement trouver qlq pour m'aide parceque il y va de la santé de mon enfant. Bref je vais vs résume en qlq lignes ce qu'a mon enfant, d'aprés une medecine padopyschatre mon enfant est atteint d'un autisme léger,parceque a part la perte du langage, mon enfant est trés doué, il comprend tout ce quand lui dit et ce que en lui demande, il est en mesure d'enfiler ses habits meme ses souliers ou sandales, pour ce qui est des test PEP3 ou PEP-R et le Vineland aucun de ses test n'a été fait à l'exception d'un questionnaire à lequel je repondais au pado.
J'aimerai bien avoir votre avis.
Accepté mes sincéres remerciéments.

Écrit par : bendjeloul | 23/09/2010

Bonjour, Pour n'importe quel degré d'autisme l'évaluation PEP3 (ou PEP-R, ancienne version) est précieuse. Il faudrait demander à votre médecin si il connait cette évaluation qui peut être faite par des psychologues formés dans le domaine de l'autisme.

Vineland est plus générique, mais aussi précieux.

OÙ habitez-vous? Il faudrait prendre contact avec des associations locales pour vous soutenir! Cordialement et courage, Mj

Écrit par : Marie-Jeanne | 24/09/2010

bonsoir,

Voilà j'ai exposé a maintes reprises le cas de mon enfant atteint d'un autisme modéré, je viens maintenant vous demander de me conseiller quelques trucs pour venir en aide à mon enfant, en bref enfant est surdoué il comprend tout ce qu'en lui dit ou en lui demande, trés organisé, m'aimons pas le désordre, mise à part le handicape de la parole, mon enfant joue avec ses fréres trés sociable avec les membres de la famille, à l'exception de temps à autres aime enfoncé ses doigts dans les yeux de ses fréres, sans pour autant leur faire du mal, je crois qu'il aime sentir le piputre de l'oeil sous ses doigts.
SVP aide moi dite moi quoi faire et merci......

Écrit par : bendjeloul | 23/10/2010

Bonjour, Encore une fois il est très difficile de donner des conseils, sinon généraux, sin on ne connaît pas l'enfant et si on ne part d'évaluations faites... Votre fils a des troubles du comportement qu'il faut canaliser... et encore une fois je ne peux que vous conseiller de recourir sur place à des associations parentales. Où habitez-vous??? Je pourrai vous mettre en contact si jamais... c'est la seule chose que je puisse faire à distance! Cordialement, Mj

Écrit par : Marie-Jeanne | 24/10/2010

bonsoir,

Bien le bonjour a Marie Jeanne, votre reponse à fait un trés grand plaisir, voilà je reside en algerie actuellement, j'ai contact plusieurs Psychologues et padopsychatres il disent que mon enfant est autiste seulement, sans aucun diagnostic et evaluation du dégre d'autisme a chaque fois il lui préscrit un traitement a base de straterra 18 + respirdale aucune amélioration ne s'est manifester depuis présque 02 ans, voila je voudriez que vous me conseil chez quel spécialiste doit-je me rendre et quels sont les radios ou tests que je doit lui demande, aprés je vous tient informer de tout et merci beaucoups

Écrit par : bendjeloul | 30/10/2010

bonjour,

je souffre intérieurement depuis 2 mois je n'en peut plus, je ne trouve plus de solutions je suis accablé par ma propre personne, j'ai fais le constat amère que j'étais autiste test sur internet, j'ai fais des crises psychotiques, je souffre tous les jours le calvère je me sens bloqué ds tout les côtés je ne vois pas d'issus!! quand je lis le témoignage de la maman qui a tué son enfant, j'aurais aimé que ma mère fasse pareil pour moi, mais je suis pas autiste lourd, je suis comme elle, mauvaise, ma mère présente pas mal de similitude, elle a mener toute la famille dans des situations difficiles, elle a eu une adolescence horrible, elle cache beaucoup de chose sur ça personne, elle manipule la famille au nom du lien de la famille, quand je dis elle, je dis moi quelque part, car on est pareil,je n'existe sur cette terre que pour en vouloir aux autres, je souffre tout le temps, ma tête me tue, c'est mon ennemi je commence a devenir schyzophrene, je me retrouve dans toute les affections psychiatriques possible, je me sens déjà condamnée a vie, je ne vois pas de sortie, rien! chaque jour et devenue une epreuve a vivre,je sais que je fais souffrir mais je ne ressens rien ou alors c'est le contraire, c'est lorsque je fais souffrir que je me sens vivre un instant, qu'est ce que je dois faire, je suis dans un méchant bordel dans ma tête, c'est comme un appartement sans dessus dessous,

Écrit par : myriam | 23/05/2011

bonsoir tout le monde
ai 1 fils autiste de 21 ans,troubles du comportement etc............
diagnostiqué autiste a 18 ans,épileptique.
EN 21 ans,beaucoup de hauts et de bas,mais rebondissons toujours,jusqu a quand? j en saIS RIEN.
c est l isolement,la culpabilité,la colère envers la connerei humaine.R évoltée,fatiguées,dépassée.... je l aime,nous l aimons ... c est très dur

Écrit par : thomas | 10/09/2011

bonsoir tout le monde
ai 1 fils autiste de 21 ans,troubles du comportement etc............
diagnostiqué autiste a 18 ans,épileptique.
EN 21 ans,beaucoup de hauts et de bas,mais rebondissons toujours,jusqu a quand? j en saIS RIEN.
c est l isolement,la culpabilité,la colère envers la connerei humaine.R évoltée,fatiguées,dépassée.... je l aime,nous l aimons ... c est très dur

Écrit par : thomas | 10/09/2011

bonsoir tout le monde
ai 1 fils autiste de 21 ans,troubles du comportement etc............
diagnostiqué autiste a 18 ans,épileptique.
EN 21 ans,beaucoup de hauts et de bas,mais rebondissons toujours,jusqu a quand? j en saIS RIEN.
c est l isolement,la culpabilité,la colère envers la connerei humaine.R évoltée,fatiguées,dépassée.... je l aime,nous l aimons ... c est très dur

Écrit par : thomas | 10/09/2011

bonsoir tout le monde
ai 1 fils autiste de 21 ans,troubles du comportement etc............
diagnostiqué autiste a 18 ans,épileptique.
EN 21 ans,beaucoup de hauts et de bas,mais rebondissons toujours,jusqu a quand? j en saIS RIEN.
c est l isolement,la culpabilité,la colère envers la connerei humaine.R évoltée,fatiguées,dépassée.... je l aime,nous l aimons ... c est très dur

Écrit par : thomas | 10/09/2011

merci a toi c est gentil

Écrit par : Thomas | 27/10/2011

merci a toi c est gentil

Écrit par : Thomas | 27/10/2011

Bonjour, je suis maman d'en enfant âgé de 12 ans qui est autiste accompagné de déficience intellectuelle, en ce moment il ne va pas bien du tout, il était si doux plus jeune, il devient méchant agressif, il ne prend aucun traitement, je ne sais plus quoi faire, c'est l'enfer, l'incompréhension, je ne reconnais plus mon fils et j'ai très mal pour lui, que me conseilleriez-vous ? merci de me répondre

Écrit par : viviane | 06/03/2014

Bonjour Viviane
Vous dites que votre fils a 12 ans. Ma fille qui en a 23 est devenue agressive vers cet âge là, moment de la puberté. Nous avons connu quelques moments d'accalmie, mais jamais d'arrêts définitifs de cette violence qui se traduit par des morsures. Les médicaments n'y font rien...
Vous pouvez me contacter si vous le désirez

Écrit par : Michel | 16/07/2014

Bonjour

Comme beaucoup d'entre vous je suis arrivée là car je suis dépassée, mon fils (6 ans) a des symptômes de TED ( en attente du RDV au CRA), il présenterait des TED type syndrôme d'apserger selon le professeur que nous avons rencontrés.

Mais le plus dur à vivre est sa violence physique envers sa soeur et ses camarades et la violence "verbale" envers moi!
Il a une force surnaturelle et je vois bien que sa soeur souffre beaucoup de cela, il n'arrive pas à se gèrer, tout le monde me dit que je me fais des films et que je veux lui trouver quelque chose à cause de sa naissance extrêmement prématurée (il a eut beaucoup de soucis de santé mais là tout se stabilise ;-) ).
Je n'ai personne à qui en parler, et pourtant je suis certaine de ses TED, d'autres signes qui étaient mis au second plan suite à ses problèmes de santé bébé me sont revenus petit à petit...

Mon fils ne m'a quasiment jamais tenu le regard, il a parlé très tard, se bouchait les oreilles dans les situations d'angoisses (bruit soudain ou vacarme), jet d'objets... et j'en passe.

Je travaille avec lui sur certains points mais je suis démunis et ne sais pas comment faire devant son caractère qui parait irrespectueux .

Je voulais juste en parler un peu ca me fait un peu de bien et peeut être par la même occasion avoir un peu d'aide.

Merci

Écrit par : sabrina | 23/08/2014

mon petit fils est autiste diagnostiqué vers 2ans et demi,il est très violent avec sa mère est ses soeurs,avec moi tout va bien,je soulage ma fille très souvent en le prenant chez moi,si je dois partir quelques jours je ne suis jamais tranquille,sa famille en à ras le bol,c'est usant pour tout le monde,que faire,moi je vis ma retraite très mal
cordialement
mme fromont m

Écrit par : fromont madeleine | 09/02/2015

Chère Madame, Je comprends vos difficultés. Je ne sais pas dans quelle région vous habitez, mais le meilleur conseil que je puisse vous donner à distance est de prendre contact avec une association de parents qui pourra vous guider.Si vous êtes en France, consultez le site d'Autisme France. En Suisse, la liste des associations se trouve sur le site d'autisme suisse romande. Courage ! Marie-Jeanne Accietto

Écrit par : Marie-jeanne | 09/02/2015

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