29/11/2010

Six priorités de santé publique pour les personnes handicapées

La FEGAPEI identifie 6 enjeux prioritaires. Pour l'autisme et le handicap psychique, elle se prononce pour un accompagnement tout au long de la vie, sans rupture.

Au cours d'une conférence de presse organisée le 24 novembre, la Fédération nationale d'associations gestionnaires au service des personnes handicapées (Fegapei) a formulé plusieurs propositions pour améliorer l'accompagnement des personnes handicapées. Elle a identifié six enjeux prioritaires de santé publique : l'autisme, le handicap psychique, le vieillissement de la personne handicapée, les tout-petits et l'éducation, l'accès à l'emploi et enfin, la protection juridique, les services sociaux et l'accès à la cité.

La fédération souligneque ces priorités de santé ont été identifiées "au cours d'un long processus de concertation et de réflexion avec ses associations adhérentes" et qu'elle élargira ses réflexions en 2011 au sein de la conférence des gestionnaires. Elle précise que les quatre premières priorités "rejoignent un certain nombre d'objectifs gouvernementaux, autour desquels les agences régionales de santé (ARS) préparent actuellement leur plan stratégique régional de santé (PSRS) et leur projet régional de santé (PRS)".

Autisme : pour un accompagnement tout au long de la vie

S'agissant de la première priorité qui porte sur l'autisme, la Fegapei préconise une "orientation des populations actuellement prises en charge par les structures sanitaires vers les structures médico-sociales" et le développement ainsi d'un "accompagnement en adéquation avec l'évolution de[s] connaissances sur l'autisme". Elle rappelle qu'un accompagnement en milieu médico-social coûte en moyenne 320 euros, contre 700 euros par jour en hôpital psychiatrique.

Elle plaide pour une formation spécifique des professionnels sur l'autisme et pour le développement des stratégies éducatives, notamment les méthodes ABA (Applied Behavior Analysis ou analyse appliquée du comportement) ou Pecs (Picture Exchange Communication System), basé sur l'échange d'images.

Elle se prononce aussi pour un accompagnement de la personne autiste "tout au long de sa vie", alors qu'elle constate des ruptures dans les parcours. Elle propose de faire intervenir un professionnel à domicile avant trois ans, de s'appuyer sur les compétences du secteur médico-social et de développer les classes d'intégration scolaire (Clis) et les unités localisées d'inclusion scolaire (Ulis) pendant la scolarité et enfin de développer l'accompagnement au sein des entreprises des personnes autistes. Elle demande aussi la création de places pour les personnes adultes autistes, "qui, encore aujourd'hui, ne bénéficient pas d'un accueil ou d'un accompagnement adapté".

Concernant le handicap psychique, la fédération recommande une prise en charge le plus tôt possible. "Plus on tarde à diagnostiquer, plus s'ajoutent à la situation initiale des handicaps associés", signale-t-elle, plaidant pour le développement des services d'éducation spéciale et de soins à domicile (Sessad) à destination des adolescents présentant des premiers troubles psychiques et le développement des groupes d'entraide mutuelle (GEM).

La fédération prône également une "étroite coopération entre le sanitaire et le médico-social", avec le développement des services d'accompagnement à la vie sociale (SAVS) et des services d'accompagnement médico-social pour adultes handicapés (Samsah) en lien avec les services psychiatriques et les réseaux de santé mentale. Elle plaide aussi pour une formation des professionnels à la compréhension du handicap psychique au cours de leur formation initiale et pendant leur carrière.

Source: http://www.infirmiers.com/actualites/actualites/six-prior...

19:54 Publié dans Autisme | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | | | Pin it! |

Tralalalère, tralala…

 

Tralalalère, tralala est un refrain que j’aime bien. Je le chantonnais bébé, puis enfant et jeune adolescente, sur le chemin de l’école (buissonnière, évidemment). Tralalalère, tralala. Cela me ramenait un peu vers ma tendre enfance, mes besoins de petite fille, condition que je devais quitter désormais, pour rejoindre le monde des grands, rhaaaaaaa (intonation rauqueuse) ce monde de brutes, où je sentais bien que le tralalalère, tralala n’avait plus sa place !

 

Mais bon, intérieurement,  le refrain tralalalère, tralala continuait à me guider un peu, il me rassurait. ET vous savez quoi ? Du jour au lendemain, j’étais devenue grande et je ne m’en étais même pas aperçue : ohaoooo que la vie est bien faite. Vous ne trouvez pas ?

 

Et savez-vous comment je me suis rendue compte que j’étais devenue grande, en somme on dit adulte paraît-il ? La réponse est simple : je n’entendais plus le Tralalalère, tralala, même plus dans les murmures les plus secrets de mon être (jolie formule, je la garde). J’avais réussi, - en somme la vie avait fait en sorte - que je mûrisse et que je devienne une femme qui avait réussi non pas à effacer le Tralalalère, tralala (on n’efface pas son enfance tout de même), mais à l’intégrer dans sa vie d’adulte : ohaoooo que la vie est bien faite !

 

 Alors, quelle n’eût pas été ma surprise l’autre jour, lorsque participant à une conférence plutôt solennelle, je n’entendis un Tralalalère, tralala ! Tout en écoutant les discours officiels, pour lesquels tout de même je m’étais prioritairement déplacée, mon esprit était attiré par cette voix enfantine… qui me rappelait de bons souvenirs. Et je cherchais l’enfant ou l’adolescent (c’est encore possible) qui chantonnait le Tralalalère, tralala… qui forcément était quelque part dans la salle… Mes recherches furent vaines, pas de jeunes enfants dans cette salle ! Mais le Tralalalère, tralala lui, était bien là !

 

J’eus un moment de perplexité… et si c’était ma voix intérieure ???? Panique, ça y est : je retombais en enfance, j’avais d’un coup et d’un seul perdu ma maturité d’adulte… lorsque je captai (l’adulte que j’étais revenait au galop) un brin du discours qu’un officiel (un vrai de vrai) venait de prononcer  et qui disait le plus sérieusement du monde: « les représentants de la psychiatrie romande considèrent qu’il n’est pas utile, voire qu’il est dangereux de poser un diagnostic d’autisme dans la petite enfance »… Ouahooooo : vu l’ineptie de la sentence, j’en failli perdre toutes mes dents (avançant ainsi grandement, vous en conviendrez, dans les âges de la vie), lorsque de manière simultanée à ce discours d’une autre époque, j’entendis très clairement cette fois-ci le Tralalalère, tralala, Tralalalère, tralala, Tralalalère, tralala, Tralalalère, tralala….  Ce n’était plus un doux refrain, c’était carrément un concert cacophonique de Tralalalère, tralala Tralalalère, tralala Tralalalère, tralala Tralalalère, tralala… on aurait dit une colonie de vacances de juniors sans moniteurs : affreux !

 

Je n’avais plus à rechercher les enfants ou les adolescents de la salle qui chantaient en chœur le Tralalalère, tralala de mon enfance… la source était identifiée. La voici :

 

 

autruche2.jpg

 

 Alors qu’au niveau international, TOUS les spécialistes unanimement disent qu’il faut LE PLUS TÔT POSSIBLE poser un diagnostic d’autisme, le minuscule groupuscule romand (on peut y inclure les lacaniens et freudiens français que nos romands suivent à la lettre) décrète et fait décréter à des officiels (qui feraient mieux de se renseigner sur le plan scientifique outre frontière)  qu’il n’est pas envisageable de poser tôt un diagnostic parce qu’il y a trop d’erreurs possibles….

 

Je vais alors formuler une question de bon sens : si tout les spécialistes  de la PLANETE sont capables de poser un diagnostic avant l’âge de deux ans, et ce parfois déjà depuis des dizaines d’années, avec une marge d’erreur extrêmement faible (articles scientifiques à la clé), ne pensez-vous pas que ce sont nos Tralalalère, tralala locaux qui sont en déficit de formation ?

 

Il faut, je pense, que la psychiatrie analytique (qui a bien des mérites dans d’autres domaines), et qui est déjà depuis quelques années aux prises avec des débats intérieurs, sorte –en ce qui concerne l’autisme- de sa condition d’autruche, regarde ce qui se passe PARTOUT ailleurs et en tire des leçons de maturité…parce que même s’il est très charmant de chantonner Tralalalère, tralala, à la longue, ce signe d’immaturité permanente qui ne vise qu’à préserver des intérêts particuliers devient sacrément agaçant. D’autant plus agaçant lorsqu’on sait que ceux qui en font les frais ce sont NOS ENFANTS dont il est légitime, eux, qu’ils chantent Tralalalère, tralala.

06:55 Publié dans Autisme - alors ça bouge ou pas ? | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

28/11/2010

Les scénarios sociaux pour l’enfant TED/TSA

Pour faciliter la compréhension des enfants présentant un TED/TSA, le scénario social peut être un outil très efficace. Plusieurs situations sociales peuvent être complexes à comprendre et à gérer pour l’enfant TED (ex: l’enfant reçoit un très gros gâteau pour sa fête et refuse de le partager avec les invités). Un changement de routine ou une nouvelle règle à respecter peuvent aussi entraînés des incompréhensions et des comportements inadéquats chez l’enfant (ex: l’enfant refuse d’aller chez le médecin parce qu’il veut écouter son émission préférée).  

Le scénario social est utilisé pour faciliter la compréhension et l’intégration de comportements adaptés lorsque ces situations se présentent. Il est généralement présenté sous la forme de dessins, de photos ou même de vidéo. Il peut être créé par le parent ou l’une des personnes qui intervient directement avec l’enfant.  Il représente de façon précise et claire sous forme d’histoire, les étapes décrivant la situation sociale et comment l’enfant devrait réagir. Le scénario social est présenté à l’enfant avant (pour le préparer à ce qui s’en vient) et pendant la situation. L’objectif est évidemment que l’enfant puisse intégrer le scénario social et qu’il n’en ait plus besoin éventuellement.

Voici des exemples de scénarios sociaux (en anglais):

 

 

Notre association a mis en place un groupe de compétences sociales pour les adolescents hauts fonctionnants... (présentation le 9 mai dans le cadre de nos cours de sensibilisation) et nous sommes contraints de traduire des textes de l'anglais en français pour pouvoir leur proposer des exercices adéquats, d'acheter des vidéos (comme celle-ci) en anglais en traduisant au fur et à mesure  afin que nos jeunes comprennent... en somme où sont les OUTILS DE TRAVAIL ?????? Vous trouvez ça normal qu'il y ait que quelques livres/jeux en français pour apprendre à nos jeunes ce qui  le plus est déficitaire chez eux: les codes sociaux ???????

... bref les pays francophones ont plus de 20 ans de retard dans la mise en place d'outils pédagogiques utiles pour nos enfants!!! Mais que font les universités ? Que fait le monde scientifique dans le domaine de la pédagogie spécialisée? Qu'apprend-on sur les bancs des écoles sociales?????? Quand va -t-on enfin se mettre à travailler sérieusement ??????

Les seuls livres et jeux sociaux que nous employons nos viennent tous pratiquement du Canada...... l'association a pour projet (encore un) de faire des vidéos sociales (au moins ça...) : mais nous avons peu de moyens, peu de temps (nous sommes tous des bénévoles)... mais nous avons par contre  une sacrée envie  d'offrir à nos enfants les outils dont ils ont besoin pour grandir... et cette énergie là fait des miracles.... 

Pour les parents et les professionnels qui me lisent et qui souhaiteraient avoir quelques pistes pour les scenarios sociaux, voici quelques liens en anglais of course :-(  (en anglais il y en des listes entières.  je ne propose ici qu'un petit choix...):

http://www.linguisystems.com/searchResults.php?action=sea...

 

http://www.polyxo.com/socialstories/introduction.html

 

http://www.modelmekids.com/

 

En français vous avez essentiellement des livres comme ceux de Marc Monfort, Carol Gray (traduits)...  Il y a tant de choses à faire que je me demande encore pourquoi ici on perd du temps à discuter pour savoir si l'autisme est d'origine psychopatologique ou neurobiologique alors que dans le reste du monde ce débat, non seulement est tranché, mais il est devenu complètement obsolète.... et en attendant nos contrées ne se dotent pas des outils nécessaires pour faire progresser nos enfants... il est là aussi le scandale...

 

 

 

 

 

 

09:23 Publié dans Autisme - ressources | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

26/11/2010

Autisme suisse romande fête ses 25 ans!

L'association de parents « autisme suisse romande » fête samedi 27 novembre à Lausanne ses 25 ans. A cette occasion, elle reçoit la Ministre jurasienne de l'Éducation et présidente de la Conférence Intercantonale de l'Instruction Publique de la Suisse romande et du Tessin (CIIP ) Mme Elisabeth Baume Schneider ainsi que le Conseiller d'Etat Pierre Yves Maillard, chef du Département de la Santé et de l'Action sociale du canton de Vaud. Ces deux personnalités politiques romandes se prononceront sur les mesures à prendre dans les cantons face à l'augmentation des cas d'autisme.

Le film documentaire « Être autiste en 2010... témoignages en Romandie » créé à l'occasion de ce jubilé y sera présenté en avant première et permettra d'illustrer de manière concrète les problèmes et les attentes.

 

Communiqué

Programme

 

Découvrez davantage au sujet d'autisme suisse romande sur www.autisme.ch

17:55 Publié dans Autisme - Romandie - Suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | | | Pin it! |

24/11/2010

Nos enfants ont-ils leur place à l'hôpital psychiatrique ? No comment.


Hôpitaux psychiatriques : voyage au coeur de la folie [1/4]
envoyé par Raw-Provider. - Découvrez les dernières vidéos de sport.


Hôpitaux psychiatriques : voyage au coeur de la folie [2/4]
envoyé par Raw-Provider. - Regardez plus de vidéo de sport et de sports extrêmes.


Hôpitaux psychiatriques : voyage au coeur de la folie [3/4]
envoyé par Raw-Provider. - Plus de vidéos de sport professionnelle et amateur.


Hôpitaux psychiatriques : voyage au coeur de la folie [4/4]
envoyé par Raw-Provider. - Regardez plus de vidéo de sport et de sports extrêmes.

 

 

Enquête exclusive :
Hôpitaux psychiatriques, voyage au coeur de la folie 


Présenté par : Bernard de La Villardière

 Plus de trois millions de patients sont soignés pour troubles psychiatriques graves. Les plus violents d'entre eux sont internés dans des UMD, des unités pour malades difficiles, des centres fermés qui ressemblent à des prisons, entourés de murs d'enceinte surmontés de barbelés. Les malades y séjournent plusieurs mois. Les équipes médicales sont souvent démunies face à ces cas difficiles et ont recours aux chambres d'isolement, voire aux électrochocs. Certains malades, aux troubles légers ou plus lourds, sont également accueillis aux urgences psychiatriques des hôpitaux. Comment soigner ces patients et les réinsérer dans la société ? Reportages à l'UMD de Sarreguemines et aux urgences de Montpellier.

 

Source: http://www.video-mix.org/article-enquete-exclusive-hopita...

06:14 Publié dans Autisme | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | | | Pin it! |

20/11/2010

L'autisme ça ne se soigne pas, ça se rééduque»

get.jpg

La Stéphanoise Danièle Langloys, mère d'un autiste de 26 ans, est Présidente de l'association Autisme France depuis septembre 2010. Elle est aussi présidente d'Autistes dans la Cité (Saint-Etienne).

 

Quels sont les objectifs de l'association Autisme France ?

Autisme France a été créé en 1989 par des familles d'enfants autistes pour demander le droit à l'éducation et refuser la psychiatrisation. Nous avons milité pour l'inclusion - même si j'ai ce mot en horreur - en milieu ordinaire et l'accompagnement dont les personnes autistes ont besoin toute leur vie.

Quelles ont été les avancées en 20 ans ?

Il y a un consensus pour admettre que l'autisme n'est pas une maladie mentale, que l'éducation est fondamentale et qu'elle doit commencer le plus tôt possible après un dépistage précoce. Les pouvoirs publics ont découvert le taux de prévalence important - 1 enfant sur 150 - et réalisé que la prise en charge en milieu ordinaire coûtait moins cher que s'il fallait placer chacun de ces enfants en milieu médico-social. Plus un autiste est accompagné, moins cela coûtera à la société.

Qu'est-ce qui n'a pas avancé ?

Le dépistage précoce. Nous venons de faire une campagne dans les crèches et les PMI où la demande d'info est énorme. Mais le ministère de la Santé a refusé de nous financer au motif que la brochure était anxiogène ! Cela en dit long sur la façon dont on fonctionne en France. Beaucoup de médecins estiment que le dépistage précoce ne sert à rien. Mais quand on sait, on a une arme pour avancer ! Tous les signes de l'autisme s'installent entre 18 mois et 3 ans. Or le diagnostic n'est posé en moyenne que vers 6 ans. Les médecins ne sont pas formés. Du coup, les centres ressources autismes qui n'avaient pas vocation au diagnostic sont débordés. L'accompagnement éducatif est aussi en retard, c'est pourtant ce qui va permettre le développement de l'enfant et l'insertion de l'adulte dans la vie active. Mais l'Education nationale ne veut pas s'impliquer sans s'appuyer sur des médecins alors qu'au Québec cela relève de l'éducation. L'autisme, ça ne se soigne pas, ça se rééduque. Mais la France a beaucoup de mal à sortir l'autisme du soin sanitaire et psychiatrique. On bute toujours sur l'idéologique…

Quelle idéologie ?

La France reste sous la coupe de la psychiatrie et de la psychanalyse. L'autisme est un trouble de la maturation du système nerveux central dont on ne connaît pas l'origine : l'Organisation mondiale de la Santé a tranché là-dessus, il y a 30 ans. Mais en France, il y a encore des familles qui s'entendent dire que le problème vient de leur couple. C'est effarant ! Quand mon fils avait 5 ans (NDLR : il en a 26), un psychologue hospitalier m'a dit que s'il était comme ça, c'est parce que j'avais accouché sous péridurale et raté le 1er contact avec le bébé… mais que c'était bien que ma culpabilité soit active et non passive ! Malgré des progrès indiscutables, la situation est très variable d'une région à l'autre : il y a des endroits où l'on n'a jamais entendu parler du caractère neurobiologique de l'autisme.

Le thème De votre 20e congrès est « Pour la reconnaissance du handicap autistique »

La loi de 1996 dit que l'autisme est un handicap. Ce qui permet de faire jouer la loi de février 2005 instaurant les notions d'accessibilité et de compensation. Mais cette loi ne liste que des défaillances : sensorielles, cognitives, mentales, psychiques… Ainsi, les autistes sont parfois envisagés comme des personnes déficientes intellectuellement alors que 70 % n'ont pas de déficit intellectuel, parfois ils sont intégrés au handicap physique, parfois au handicap psychique, se retrouvant dans des structures pas adaptées. Il reste beaucoup de maltraitance - par exemple des personnes bourrées de neuroleptiques - souvent dues à des erreurs de diagnostic. La spécificité de l'autisme repose sur une triade : les difficultés de communication, la difficulté à avoir toute interaction sociale, l'intérêt très restreint. A cela s'ajoutent d'autres troubles : ils sont agressés par les bruits, ne supportent pas le toucher. Mais la reconnaissance avance surtout grâce aux professionnels qui identifient sur le terrain les problèmes. Depuis 3-4 ans, ils sont plus nombreux que les familles à nos congrès. Le salut viendra aussi d'eux.

 

 

Source: http://www.leprogres.fr/fr/france-monde/article/4165758/L...

07:16 Publié dans Autisme - conférences, infos | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

17/11/2010

Imaginez si on perdait son latin dans une réunion au sommet…

Homo enim seiipsum conservat removendo a se destructiva, et proprium autem esse retinendo. Si enim potest aliquas res conservare, potest et se.

 

C’est exactement ce que je pense depuis toujours, pas vous ?

 

C’est drôle le latin, c’est un peu comme parler « aspie ». Vous connaissez le langage aspie ?

 

Moi, j’apprends…euh pas vraiment évident. Et en plus,  je ne peux pas trop faire la maligne là : y’a pas de traduc. en marge L … Pour apprendre il faut communiquer… pas simple lorsque précisément c’est la communication qui est différente… Mais ceux qui me connaissent savent bien que j’aime les défis. Puis, après tout si j’ai réussi à apprendre les langues soi-disantes mortes, je peux bien apprendre celles qui respirent la vie, non ?

 

Et qu’y a-t-il de plus vivant qu’un langage concret ? Le langage concret fait sourire. Et le sourire, c’est vivre, même bien vivre. Tiens, je vous donne des exemples…  C’est quoi pour vous un « buffet froid » (1) ? Un saut d’obstacle (2) ? Un portefeuille (3) ? Et enguirlander quelqu’un cela signifie quoi (4) ? Et un disc-jockey (5) ? Et un vol-au-vent (6) ? Et une réunion au sommet (7) ?....ah justement en parlant de réunion au sommet, j’espère que bientôt il y en aura une pour parler d’autisme, l’autisme mérite bien ça…

 

J’imagine que chacun d’entre vous aura eu une représentation très précise des  expressions sus-citées.

 

Voulez-vous maintenant découvrir ce que la personne autiste comprend ?  Il suffit de cliquer sur les numéros ci-dessous.

 

 

 image_1.pdf     image_2.pdf    image_3.pdf    image_4.pdf    image_5.pdf    image_6.pdf

 

image_7.pdf

 

 

Amusant, non ? Nous sommes pour les aspies, tous les jours,  même si nous ne parlons qu’en français, des latinistes accomplis… leur compréhension des mots n’est pas la même que la notre… il faut forcement une « traduction »  au risque de se parler sans jamais vraiment communiquer… et vous, que feriez-vous si vous ne réussissiez jamais à communiquer avec la majorité ? Si tout le monde se mettait tout à coup à vous parler qu’en latin, que feriez-vous ? Ne rechercheriez-vous pas désespérément des « traductions » ?

 

 

NB aux psychiatres qui me lisent : si jamais un aspie vous parle d’automutilation, n’interprétez pas trop vite, pensez d’abord à ça…. ;-)

 

 

automutilation.pdf

 

 

NBbis à qui de droit: on essaie d’éviter…ça ;-) ?

 

 

 image_bonus.pdf

 

 

 

Homo enim seiipsum conservat removendo a se destructiva, et proprium autem esse retinendo. Si enim potest aliquas res conservare, potest et se.

 

 

Je suis décidément d’accord avec cette pensée. Pas vous ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dessins de wij… publiés dans « Mon bloc-notes » : www.autisme.be

 

 

18:30 Publié dans Autisme - une autre manière d'être | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

08/11/2010

Des exclus sociaux au service d'autres exclus: tout un programme!

  

Je pense que des personnes en exclusion sociale, terme très générique, qui comporte comme toujours lorsqu’on emploie des catégories très génériques,  des réalités très composites, doivent être soutenues. Leur réinsertion professionnelle est un moyen parmi d’autres de réinsertion sociale. Pour cela, j’imagine que les autorités ont prévus des formations ad hoc, selon le domaine où exerceront ces personnes et pour lequel il faudra des compétences. Nous sommes tous d’accord que pour chaque travail il faut des compétences précises ? Par exemple, je ne pense pas être très utile sur un chantier… à moins que vous ne pensiez que les montagnes russes doivent faire partie des nouvelles et nombreuses voies de tram en construction dans notre merveilleux canton. Je n’ai pas les compétences requises pour faire des tracés très plats L !

 

Et bien, figurez-vous que c’est exactement la même chose si l’on veut accompagner une personne handicapée, a fortiori si ce handicap s’appelle autisme, sur les bancs de l’école par exemple. Il faut une formation ciblée ! Reste à définir ce qu’on appelle « formation ». Je ne peux me prononcer pour tous les handicaps, bien sûr, même si pour avoir eu une enfant malentendante dans ma classe je me rends bien compte qu’il n’est pas de tous d’apprendre à « coder », et j’imagine que pour apprendre le braille…cela ne doit pas être trop simple non plus.  En tout cas, ce que je sais, c’est un peu mon domaine de compétences, c’est la formation qu’il faut pour accompagner des enfants autistes (en classe) J ! Et je me réjouis si des personnes en rupture sociale ont le désir de reprendre ou de commencer leurs études en sciences de l’Education, en psychologie ou encore dans des écoles  sociales, études qui doivent être complétées évidemment  et obligatoirement par des formations continues dans ce merveilleux domaine qu’est l’autisme.

 

Je serai la première sur le front pour les encourager ! Et je me réjouis que les autorités cantonales pensent à ces personnes exclues sur le plan social pour seconder nos enfants exclus eux, pour d’autres raisons, de ce même système social ! L’exclusion au service de l’exclusion : quelle idée géniale !

 

 

Evidemment, en disant cela, je ne doute pas un seul instant que nos autorités entendaient engager des personnes qualifiées pour seconder nos enfants et non essayer de « guérir » une rupture sociale en secondant des personnes encore plus stigmatisées qu’elles socialement… évidemment.

 

 

 

11:25 Publié dans Autisme - alors ça bouge ou pas ? | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | | | Pin it! |

05/11/2010

Intervenir auprès de groupes d'enfants présentant un trouble du spectre de l'autisme

Cible : professionnels de l'autisme.

intervenirautistes.jpgDans cet ouvrage, les auteures préconisent une approche transdisciplinaire de l’animation de groupes d’enfants présentant un trouble du spectre de l’autisme (TSA). Elles y proposent des solutions concrètes aux diverses situations que sont amenés à rencontrer au quotidien les professionnels, les animateurs et les adultes accompagnateurs de ces enfants dans leurs séances d’intervention.
Les notions théoriques sont illustrées par de multiples études de cas. On propose quarante activités conçues en trois niveaux de difficulté correspondant aux besoins et aux capacités des enfants et permettant de suivre leur progrès dans sept sphères de développement.
Plusieurs fiches reproductibles sont fournies en vue d’offrir aux animateurs de l’équipe transdisciplinaire des outils pour :


- prendre en compte les besoins de chaque enfant et déterminer pour chacun d’eux des objectifs spécifiques à atteindre ;
- planifier et animer des séances d’intervention ;
- mesurer les progrès des enfants ;
- faire un retour sur leurs interventions dans le but de les améliorer.


Voilà donc un outil de référence précieux pour tous les orthophonistes, ergothérapeutes, physiothérapeutes, psychologues, travailleurs sociaux, psychoéducateurs, enseignants, éducateurs et intervenants qui oeuvrent auprès de groupes d’enfants présentant un trouble du spectre de l’autisme, de même que pour leurs parents et leurs proches, qui sont vivement encouragés à participer à cette démarche transdisciplinaire.

 

Commnder l'ouvrage: http://www.autismediffusion.com/PBSCCatalog.asp?ItmID=689...

06:46 Publié dans Autisme - outils pédagogiques | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

04/11/2010

Le Droit à l’Education

 

rafael cabezon garcia 1Le droit à l’éducation est important si l’on veut que les personnes présentant des Troubles du Spectre Autistique puissent développer au maximum leur potentiel et être intégrées dans la société.

Au niveau européen, il existe des instruments légaux qui prévoient, pour les enfants atteints de TSA, une éducation adaptée en fonction de leurs besoins spécifiques.

Les Etats doivent garantir l’application effective du droit à l’éducation des personnes avec autisme :

  • dans les écoles ordinaires et/ou
  • dans les écoles spécialisées seulement si l’inclusion dans les écoles ordinaires n’est pas possible et uniquement avec l’accord des parents
Les écoles spécialisées doivent collaborer avec les écoles ordinaires. De même, la transition entre les écoles ordinaires et spécialisées doit être encouragée car l’enfant pourrait être amené à fréquenter les deux types d’établissements selon sa situation.
 
L’éducation doit être adaptée. Cela signifie qu’au-delà des aptitudes académiques, l’éducation doit être axée sur la préparation à la vie indépendante, les comportements adaptatifs et les aptitudes sociales.
 
Les aptitudes adaptatives jouent un rôle majeur dans la détermination du type de soutien dont a besoin la personne pour réussir à l’école, au travail et s’épanouir dans la communauté et au sein de sa structure.
 

L’éducation destinée aux personnes adultes devrait garantir un maximum d’opportunités y compris :

  • une éducation spécialisée ou la participation de la personne dans des programmes éducatifs ordinaires pour adultes
  • mais aussi des formations en aptitudes de base, en autogestion et en aptitudes à la vie quotidienne et ce, quel que soit l’âge de la personne (y compris les personnes âgées)
Autisme-Europe a publié plusieurs documents d’information et boîtes-à-outils au service de l’autoreprésentation.
 
Par ailleurs, Autisme-Europe a introduit pour la première fois et avec succès une réclamation collective à l’encontre de la France devant le Conseil de l’Europe en 2003.
 
Autisme-Europe participe activement à plusieurs projets concernant la formation tout au long de la vie des personnes atteintes de Troubles du Spectre Autistique, notamment par le biais des programmes Grundtvig et Socrates de la Commission européenne (voir rubrique activités).
-------------------------------------------------
--------------------------------------------------------
Combattre pour le droit à l'éducation pour les personnes autistes: http://www.autismeurope.org/files/files/ajouts/ae-tookite...
 

20:06 Publié dans Autisme - chartes | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

Tous ces enfants spoliés de leur scolarité…quand cela changera-t-il ?

 

La société est-elle si normative à en arriver à exclure l’enfant qui apprend, mais apprend de manière différente ?

 

C’est pourtant ce qui se passe aujourd’hui en Romandie. Par ignorance.

 

La société peut-elle continuer à être ignorante à l’heure où l’information scientifique arrive directement dans les foyers ?

 

Cette ignorance ne commence-t-elle pas à s’apparenter à une erreur ? Une erreur tout de même qui spolie des enfants de leur scolarité, de leur droit à être instruits.

 

Et personne ne réagit ?  Faut-il que cela soit que le cri de mères, de pères à dénoncer cet état de fait ?

 

L’enfant autiste sans déficience intellectuelle, petit rappel environ le 50% des enfants évoluant dans le spectre des troubles autistiques, peut apprendre sur les bancs de l’école ordinaire, comme n’importe quel autre enfant dit « normal ». A la différence près qu’il a besoin d’aménagements scolaires et d’un auxiliaire de vie qui puisse le seconder en classe, handicap oblige.  Mais ce n’est pas nouveau : un enfant avec un handicap a besoin d’outils et de ressources spécifiques pour grandir, s’il en avait pas besoin il n’aurait pas de handicap, n’est-ce pas ?

 

Il est parfois bien de rappeler des évidences.

 

 

Alors, au nom de quoi spolie-t-on les enfants de leur scolarité (dans le cursus ordinaire) aujourd’hui en Romandie ? Quels sont les arguments avancés par nos interlocuteurs ? Où est la connaissance de la problématique autisme ? Que deviennent tous ces enfants exclus de la filière ordinaire, alors que (seule) cette dernière contribue au développement psychoaffectif, relationnel et cognitif de cet enfant ?

 

 

En l’excluant du système, c’est son développement que l’on ampute. Le sait-on assez ?

 

 

 D’une considération générique de la vision du handicap dans la société pour laquelle les uns et les autres ont toujours un mot intelligent  à dire, on touche ici à un problème bien plus conséquent : celui de la santé même de cet enfant.

 

 

Il faut poser le débat : l’intégration scolaire, parlons même d’inclusion avec le JUSTES moyens, devient pou l’enfant autiste sans déficience intellectuelle LE vecteur de développement que NULLE AUTRE entité ne peut lui garantir. L’école ordinaire comme socle « thérapeutique », le meilleur. Le problème se déplace ici sur un autre plan.

 

Posons-nous la question : et si l’intégration améliorait la « santé » de cet enfant ?

 

Et a contrario si le système d’aujourd’hui défavorisait le développement même de cet enfant au damne de sa santé en favorisant même le développement d’un  RETARD MENTAL que cet enfant N’AURAIT PAS s’il était intégré en classe avec les justes moyens ?

 

 La question est grave. En fait, très grave. Aujourd’hui on spolie des enfants de leur scolarité, et donc de  leur propre développement, en en faisant des sur-handicapés.

 

De plus en plus de spécialistes (des vrais) en autisme dénoncent cette situation. TED-autisme Genève alerte les autorités sur cette question très précise et attend qu’une réflexion soit posée le plus rapidement possible.

 

 

 

Et, puisqu’il faut toujours aux arguments éthiques ajouter des arguments économiques, on peut aussi dire que de ne pas sur-handicaper les enfants coûtera  moins cher à la société. Selon vous qu’est-ce qui coûte le plus : laisser un enfant dans une filière spécialisée (en connaissez-vous le coût par jour ?) de sa prime enfance à l’âge adulte avec un développement en-dessous de son vrai potentiel ou mettre plutôt en place des aménagements matériels et humains pour l’accompagner en classe lui permettant de développer tout son potentiel ce qui le rendra de facto plus  autonome à l’âge adulte ?

 

 

518BZ6Z00ZL.jpgAlors, si on cessait aujourd’hui de spolier les enfants autistes de leur scolarité en les comprenant, en respectant leur manière d’être différente et en leur offrant enfin les justes moyens pour qu’ils puissent grandir avec les autres tout simplement ? En somme ni plus ni moins que lorsqu’on offre à un enfant handicapé moteur, un fauteuil roulant. Quelqu’un le lui enlèverait-il ou empêcherait-il cet enfant d’aller en classe parce qu’il ne pourrait, par exemple, suivre des cours de gym ?

 

Et bien empêcher un enfant autiste sans déficience intellectuelle d’aller en classe avec « son » « fauteuil roulant » à lui, à savoir de aides pédagogiques très précises et connues, c’est tout simplement l’amputer dans son développement personnel et donc affecter sa santé elle-même. C’est grave.

 

 

Il faut poser le débat et trouver ensemble des solutions pour que les parents d’aujourd’hui ne soient plus obligés de recourir à des systèmes D, incroyablement difficiles à gérer, pour offrir tout simplement à leur propre enfant une scolarité, synonyme de santé.

 

 Voilà ce que veut TED-autisme Genève !

 

 

  

 

07:11 Publié dans Autisme - école - inclusion | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | | | Pin it! |

03/11/2010

Théo Peeters: "Autisme : de la compréhension théorique vers l’intervention éducative"

Voic des extraits audios de la conférence donnée par Théo Peeters le 7 septembre dernier. Théo Peeters sera également l'un de nos conférenciers lors du colloque du 13 novembre prochain à Genève.

 

Le Sessad S’Calade, en partenariat avec le CRA-Rhône-Alpes et l’association Autisme Rhône Ain, ont organisé le 7 septembre dernier à Villefranche-sur-Saône une conférence sur le thème :

Elle a été animée par Théo PEETERS, neurolinguiste, spécialiste international de l’autisme.

Programme :

- L’évolution du concept de l’autisme depuis Leo Kanner. Mythes et malentendus.

- Les problèmes de comportement dans l’autisme et leur prévention : la théorie de l’iceberg. Les dimensions de la prévention et de la formation (la connaissance théorique, les adaptations, les évaluations et le projet éducatif individualisé, les stratégies éducatives spécialisées en autisme…)

- Introduction théorique à l’autisme : concepts, aspects biologiques, définitions, caractéristiques communicatives, sociales, imaginatives et comportements. Les conséquences pour l’éducation.

- Les adaptations de l’environnement, prévisibilité dans le temps et dans l’espace.

- Introduction aux évaluations : les enfants et l’approche développementale, les adolescents et les adultes et l’approche fonctionnelle.

- Le partenariat avec les familles

Neurolinguiste belge, spécialiste international de l’autisme, Théo Peeters est l’auteur de nombreux ouvrages dont notamment La Forteresse Eclatée.

Fondateur du Centre de Formation dans le domaine de l’autisme d’Anvers (1981), Opleidungscentrum Autisme.

Ses nombreuses publications, ainsi que les conférences et les séminaires qu’il atenu dans le monde entier depuis vingt-cinq ans, font de lui un spécialiste en matière d’autisme. Comprendre l’autisme de l’intérieur, telle est sa philosophie.

De larges extraits en version audio sont consultables ci dessous.

 


L'autisme: de la compréhension vers l’intervention - Part.1
envoyé par crarhonealpes. - Regardez plus de vidéos de science.

 


L'autisme: de la compréhension vers l’intervention - Part.2
envoyé par crarhonealpes. - Vidéos des dernières découvertes scientifiques.


 


L'autisme: de la compréhension vers l’intervention - Part.3
envoyé par crarhonealpes. - Vidéos des dernières découvertes technologiques.


L'autisme: de la compréhension vers l’intervention - Part.4
envoyé par crarhonealpes. - Regardez plus de vidéos de science.


L'autisme: de la compréhension vers l’intervention - Part.5
envoyé par crarhonealpes. - Vidéos des dernières découvertes scientifiques.


L'autisme: de la compréhension vers l’intervention - Part.6
envoyé par crarhonealpes. - Les derniers test hi-tech en vidéo.


L'autisme: de la compréhension vers l’intervention - Part.7
envoyé par crarhonealpes. - Vidéos des dernières découvertes technologiques.


L'autisme: de la compréhension vers l’intervention - Part.8
envoyé par crarhonealpes. - Vidéos des dernières découvertes scientifiques.

Source: http://www.cra-rhone-alpes.org/spip.php?article1542

15:29 Publié dans Autisme - conférences, infos | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | Pin it! |

Intégrer les jeunes adultes autistes dans la société... modèle canadien

 

Voilà un exemple de comment on pense au Canada pour intégrer les adultes autistes en tenant compte de leur handicap, à la place de les exclure. En Suisse, à ce jour, ces personnes de haut niveau sont souvent placées dans des  institutions occupant ainsi des places qui pourraient être attribuées à d'autres personnes qui en auraient bien besoin. En institution, ces autistes de haut niveau se retrouvent à la  charge de la collectivité alors qu'elles pourraient être tout à fait indépendantes ! Le comble!

 --------------------------------------------------------

Certains critères qui devraient être particulièrement important pour les élèves autistes comprennent:

1. Un programme académique très structuré

2. Un service de conseil pour handicap (ou son équivalent)

3. Une volonté de faire preuve de souplesse

4. Soutien aux besoins individuels et un centre d'écoute centralisé

L'expérience de l'autisme est utile, mais les plus importantes caractéristiques du programme de déficience des services de counseling et du centre sont l'engagement à fournir un soutien individualisé et une volonté d'apprendre sur le handicap de chaque élève et ses besoins. En raison des différences d'apprentissage des élèves atteints d'autisme de haut fonctionnement / Asperger Syndrome, ils bénéficient souvent d'un tutorat, organisationnel et des services de soutien personnel.

Parfois, une école de petite taille est plus facile pour les élèves qui apprennent mieux dans un environnement plus petits et plus silencieux. Pour les étudiants qui y trouveront le degré d'indépendance et l'organisation nécessaires pour vivre au collège d'être intimidant, il peut être utile à vivre à domicile pour la première ou deuxième année du collège, et peu à peu faire la transition vers une vie plus indépendante. Certains collèges offrent des programmes d'enseignement coopératif, dans lequel les étudiants alternent entre suivre des cours universitaires et de travailler dans des emplois connexes. Ces programmes ont la capacité d'aider les élèves à explorer les carrières et développer des compétences professionnelles essentielles.

Academic assistance et hébergement

Au collège, les élèves ont la responsabilité de plaider pour eux-mêmes. Ils peuvent recevoir l'appui du Programme des services handicapées ou non, mais ils devront être en mesure de prendre de nombreuses décisions pour eux-mêmes.

Dans de nombreuses écoles, les services handicap program  va écrire une lettre aux professeurs concernés en indiquant que l'étudiant a un handicap et mai ont besoin d'aménagements spéciaux. Cette lettre pourrait être la responsabilité de l'élève à donner au professeur, ou il peut être envoyé à chaque professeur. Dans les deux cas, il est alors susceptible d'être la responsabilité de l'élève à suivre avec le professeur et demander de l'aide spécifique.

Beaucoup d'élèves auront besoin d'encadrement et de soutien afin de le faire. Certains conseillers mai être désireux et capables d'aider, d'autres non. Dans de nombreux cas, il sera nécessaire et utile d'avoir un tuteur. Le centre de service handicapées sera généralement en mesure d'aider les services requis.

Logements universitaires ont été utiles, ainsi que nécessaire pour certains étudiants de haut fonctionnement d'Asperger autisme parce qu'ils ont besoin d'un peu plus de temps pour traiter les informations et organiser des réponses. Cela peut signifier qu'ils vont prendre un peu plus à répondre aux questions en classe et devraient recevoir le temps supplémentaire requis sur des quiz, tests et examens. En raison de difficultés dans le traitement et le dépistage des informations sensorielles, une distraction environnement exempt de mai est important pour l'étude en cours et pour passer les examens.

Les places sont souvent importantes dans les salles de cours. Assis à ou près de l'avant et parfois dans le centre de la rangée, peuvent rendre plus faciles à entendre et à comprendre. Certains étudiants trouvent qu'il est plus facile de s'asseoir près de l'avant, mais dans un siège d'allée, de sorte qu'ils ont un peu plus d'espace pour s'étendre et sont moins susceptibles d'être heurté.

Nombre de places est parfois le principe du premier arrivé, premier servi tous les jours, ou pour le semestre entier. Si tel est le cas, les étudiants doivent se rendre à leur début de première classe, ou essayer de se préparer à l'avance. Certains professeurs préfèrent sélection de sièges pour tout le semestre. Dans ce cas, les étudiants mai besoin de parler à l'enseignant afin d'organiser pour leurs besoins en sièges spéciaux.

Certains professeurs d'inclure la participation en classe en tant que composante de la classe et exigent des récitals en avant de la classe et / ou travaillant ensemble dans le cadre d'un groupe. Exigences de ces classes peut être stimulante pour les élèves ayant des difficultés dans la communication orale ou travaillant ensemble avec d'autres. En prévision de cela, les étudiants doivent être informés de parler au professeur au sujet de leur handicap au début du semestre afin de réaliser des aménagements spéciaux, si nécessaire, et le soutien et la compréhension du professeur qui est toujours nécessaire.

Getting Organized

La plupart des élèves atteints de troubles du spectre autistique ont besoin clair, systématique des stratégies d'organisation pour le travail académique et les plus probables pour tous les autres aspects de la vie quotidienne. Des calendriers, des listes de contrôle et d'autres stratégies visuelles pour les activités de l'organisation devraient être développés avec l'élève.

Choix de cours

De nombreux étudiants d'Asperger / Autisme de haut viserons l'excellence dans les cours qui font appel à la mémoire des faits et / ou des habiletés de perception visuelle. Un conseiller ou un conseiller intuitive peuvent aider à guider l'étudiant à un programme qui va capitaliser sur ses points forts et ses intérêts.

Les cours les plus délicats sont ceux qui nécessitent un raisonnement verbal résumé, le problème flexibles, Rédaction, Résolution étendues, ou un raisonnement social. Ces cours mai être utile à prendre, mais pourrait nécessiter un délai supplémentaire et de soutien.

Dans son livre, faisant semblant d'être normale, Liane Willey, un adulte souffrant du syndrome d'Asperger, recommande de prendre des cours de communication et de la psychologie afin d'améliorer la compréhension sociale et de compétences. «Il est souvent sage, elle conseille, de vérifier un cours si cela prendrait beaucoup de temps pour maîtriser le matériel."

Une charge quelque peu assouplie en classe est souvent le meilleur plan d'action, surtout pendant la première année où tout est nouveau. Pour certains élèves, une charge de cours réduite peuvent aider à garder le niveau de stress plus gérable.

Une question connexe est que de nombreux élèves autistes ont besoin de temps supplémentaire pour réfléchir sur les problèmes et pour mener sa tâche. Cela signifie qu'ils auront besoin de plus de temps que la plupart des élèves pour la lecture et de faire les affectations. Ceci doit être pris en compte dans la planification de la charge de cours d'un étudiant de sorte qu'ils ne seront pas dépassés, ce qui pourrait avoir des conséquences néfastes.

Groupes sociaux et activités

Pour certains étudiants, qui vivent sur leur propre mai être accablants qu'ils ont souvent besoin de plus de soutien que la plupart des étudiants de première année pour faire des connexions sociales. Tous les campus ont organisé des groupes sociaux et d'activités. La plupart des élèves atteints d'autisme de haut fonctionnement / Asperger se contente de participer à certaines d'entre elles, mais aura besoin d'indications à trouver les bons groupes et les introductions.

Toujours prendre en considération les points forts de l'élève et intérêts lorsque la recherche de groupes et d'activités. Il pourrait être bénéfique d'avoir quelqu'un, peut-être un élève plus âgé, un mentor ou d'un point de conseiller les groupes qui seraient d'intérêt et les aider avec les étapes initiales de devenir un participant. Il mai également être possible de mobiliser d'autres ressources par le biais des services aux étudiants, des conseillers de séjour et les organisations de services sur le campus.

Dorm Life

Pour beaucoup d'élèves atteints d'autisme fonctionnement élevés, il est préférable d'avoir une chambre individuelle. Cela fournira un sanctuaire où ils peuvent maîtriser leur environnement, se concentrer sur leur travail et leurs activités quotidiennes sans distraction, et ne pas être contraints de s'engager dans l'interaction sociale tout le temps. Avoir un compagnon de chambre peut être très stressante, et la plupart des experts s'accordent à dire que, pour être sans que l'un est au départ le meilleur choix. Toutefois, il est fortement recommandé d'avoir un mentor à proximité.

Lorsque l'étudiant est d'accord, il peut être utile d'informer le personnel de la résidence de leur handicap et les domaines dans lesquels le soutien mai être nécessaire. Il est préférable que l'étudiant peut discuter de leur handicap avec leurs pairs. Il peut également être utile de rencontrer d'autres étudiants dans des salles adjacentes pour se demander pourquoi leur comportement mai semblent être étrange à certains moments.

Le Quotidien

Il se révèlera très utile d'identifier les écueils possibles et fournir à l'étudiant de directives écrites et listes de contrôle en plus de faire avancer la préparation et la formation. Ce qui suit sont des aspects divers de la vie quotidienne sur le campus d'un collège moyen.

1. Plans de repas et de leurs règles; où manger à d'autres moments de repas

2. Lave-linge

3. Dépenser de l'argent, budgétisation

4. L'utilisation d'un campus d'identité et / ou carte de paiement

5. Dortoir des règles

6. Manipulation des exercices d'incendie à toute heure, en particulier dans le milieu de la nuit

7. Utilisation de salle de bains commune

8. Transports

9. Cartes du campus

10. Localisation des agents de sécurité

11. Trouver des salles de repos

12. Utilisation d'un réveil

13. Campus mail, e-mail et l'utilisation de la messagerie instantanée

14. Bibliothèque heures et comment obtenir l'aide d'un bibliothécaire et d'ailleurs, quelqu'un d'autre

15. Amphithéâtre procédures

16. L'apprentissage et à participer à des activités de dortoir

17. Services de santé des étudiants

18. Médicales, les urgences non médicales et non des procédures d'urgence

19. Premiers secours et comment prendre soin de soi-même au cours d'une maladie bénigne (y compris la façon d'obtenir des liquides et des aliments quand ils sont sous la météo)

20. Trouver le temps d'exercice physique est importante pour beaucoup, non seulement pour des raisons de santé mais aussi pour aider à la gestion du stress.

Plan longtemps à l'avance

Réflexion sur ces questions ans à l'avance est nécessaire; faire quelque chose est obligatoire! Dans le cadre du processus de plan d'enseignement individualisé, chaque étudiant devrait avoir un plan de transition d'acquérir les compétences nécessaires pour l'université. De nombreuses compétences importantes qui vont faciliter la réussite à l'université peut être enseigné et pratiqué à la maison et pendant que l'élève est toujours au lycée. Il est important que l'étudiant de comprendre quelles sont ses besoins d'apprentissage, et les types d'hébergement qui vous seront utiles.

Au collège, les élèves trouveront probablement utile de parler à des conseillers et des professeurs sur ces questions. Ce sera plus facile à faire quand elle a été pratiquée dans l'environnement plus favorable à la maison et l'école secondaire. À la maison, les élèves du secondaire devraient apprendre et pratiquer la vie quotidienne et les compétences indépendance, de sorte qu'ils seront en mesure de réussir au collège ...

Quelques Ressources

Il ya de brèves discussions du collège des thèmes liés dans le livre de Liane Willey's, feignant d'être normal, et dans le Guide du parent à la syndrome d'Asperger et Autisme de haut niveau, par Sally Ozonoff, Geraldine Dawson, et James McPartland.

Aquamarine Blue 5: Histoires personnelles des élèves du collégial à l'autisme, édité par Dawn Prince-Hughes, a 12 essais et un appendice des pourboires. Un ajout récent est une réussite dans un collège du syndrome d'Asperger: Un Guide de l'étudiant, par John Harpur, Maria Lawlor, et Michael Fitzgerald.

ERIC Clearinghouse on Disabilities Education et doué, un de leurs nombreux articles utiles, ERIC EC Digest # E620, est "Sélection d'un collège pour les élèves ayant des troubles d'apprentissage ou d'hyperactivité avec déficit de l'attention avec hyperactivité (TDAH)."

Un site web à partir du Royaume-Uni, les étudiants de l'Université avec l'autisme et le syndrome d'Asperger, a beaucoup de liens utiles et des articles intéressants par des étudiants universitaires ayant des troubles du spectre autistique.

North Carolina State University a un guide utile sur la transition de l'école secondaire au collège sur leur site web. Edmonds Community College et l'Université de Washington Autism Center.

Experts sur le sujet

Dr Ami Klin, http://www.info.med.yale.edu/chldstdy/Autism/staff.html

Dr Klin Harris est le professeur associé de psychologie de l'enfant et de psychiatrie à la Yale Child Study Center, Yale University School of Medicine, et Yale - New Haven Hospital, New Haven, CT. Il a obtenu son doctorat de l'Université de Londres, et complété des études post-doctorales en psychopathologie de développement au Yale Child Study Center. Il coordonne les évaluations psychologiques au Yale Child Study Center Developmental Disabilities Clinic, et les évaluations diagnostiques, neuropsychologique, cognitif et social des trois grands projets du programme fédéral financé axé sur les aspects comportementaux et neurobiologiques de l'autisme et les troubles connexes. Dr Klin est aussi le chef de psychologie au Centre d'Etudes enfant.

Ses recherches portent sur les mécanismes psychologiques et biologiques des répercussions sur la socialisation, d'autant plus que ces mécanismes sont exprimés chez les personnes atteintes d'autisme et graves liées à un handicap social. Ces études incluent des techniques nouvelles telles que l'oeil nouveau laboratoire de pistage qui permet aux chercheurs de voir le monde à travers les yeux des personnes atteintes d'autisme, ainsi que de mesurer leurs habitudes de visionnement des situations naturaliste social. Il est l'auteur de plus de 80 publications dans le domaine de l'autisme et les troubles connexes. Il est également le co-éditeur (avec les Drs. Fred Volkmar et Sara Sparrow) d'un manuel sur le syndrome d'Asperger, publié par Guilford Press, et la troisième édition du Manuel de l'autisme et les troubles envahissants.

Carol Gray, http://www.thegraycenter.org

Président du Centre de Gray, Gray initié et développé l'utilisation de scénarios sociaux avec des élèves atteints de troubles du spectre autistique, et il a écrit plusieurs articles, des ressources et des chapitres sur le sujet. Gray, co-auteur du premier article décrivant les scénarios sociaux, intitulé Social Stories: Améliorer les réponses d'élèves autistes avec précision l'information sociale, publié dans Focus on Autistic Behavior, en avril 1993. Peu de temps après, Gray a édité le premier livre de scénarios sociaux, The Original social Story Book (1993), suivie par la Nouvelle-Social Stories (1994), qui est maintenant sous le titre: The New Illustrated social Story Book (révisée en 2000).

Gray a écrit plusieurs chapitres sur le thème des scénarios sociaux, y compris: Enseigner aux enfants autistes de "lire" Situations sociales, l'enseignement aux étudiants atteints d'autisme, des méthodes pour améliorer l'apprentissage, la communication et la socialisation, un texte édité par le Dr Kathy Quill ( 1995, Delmar Publishers Inc), l'aide sociale, l'enseignement supérieur Fonctionnement des adolescents et jeunes adultes atteints d'autisme, édité par le Dr Ann Fullerton (1996, Ed. Pro Inc) et scénarios sociaux et conversations en bandes dessinées, dans le syndrome d'Asperger ou le haut Fonctionnement l'autisme? un texte dans les problèmes actuels de la série autistique, édité par le Dr Eric Schopler, le Dr Gary Mesibov, et le Dr Linda Kunce (1998, Plenum Press).

Plus récemment, Gray a édité My Social Stories Book, un recueil de scénarios sociaux spécialement écrit pour les jeunes enfants. En outre, Gray a étudié en profondeur le sujet de l'intimidation. Gray's Guide à l'intimidation se penche sur l'intimidation comme il se rapporte aux personnes ayant un TED (Les Nouvelles du matin, hiver 2000, printemps 2001 et été 2001). Elle a également travaillé sur un programme pour enseigner aux étudiants comment éviter la violence.

Gray a mis au point une variété d'autres ressources qui traitent de sujets supplémentaires liées à l'éducation des enfants et des adultes atteints de troubles du spectre autistique. Elle est l'auteur de What's Next? Éduquer les élèves à réussir dans la Communauté (1992), Taming the Recess Jungle (1993), et conversations en bandes dessinées: Interactions, Colorful Illustrated avec des élèves atteints d'autisme et des troubles connexes (1994). Elle est également l'éditeur du Journal autisme Jenison (anciennement Les Nouvelles du matin), un bulletin international qui partage l'information entre ceux qui travaillent pour le compte de personnes souffrant de troubles du spectre autistique. Gray est le récipiendaire de 1995 Barbara Lipinski Award pour sa contribution internationale à l'éducation des enfants ayant des troubles du spectre autistique.

Stephen Shore, http://www.Autismasperger.net

Un diagnostic de «développement atypique avec une forte tendance autiste" Stephen Shore était considéré comme "trop malade» pour être traitées sur une base ambulatoire et recommandé à l'institutionnalisation. Non verbale jusqu'à quatre, et avec beaucoup d'aide de ses parents, enseignants et autres, Stephen Shore a obtenu son doctorat en éducation spécialisée de l'Université de Boston en mettant l'accent sur l'aide aux personnes dans le spectre autistique développer leurs capacités dans toute la mesure du possible.

En plus de travailler avec les enfants et parler de la vie du spectre autistique, Stephen présente et consulte l'échelle internationale sur des questions pertinentes à l'éducation des adultes, les relations, l'emploi, le plaidoyer et la communication tel que discuté dans son livre Beyond the Wall: Personal Experiences with Autism and Asperger syndrome et de nombreux articles. Il siège également au conseil de la Société de l'autisme d'Amérique, en tant que président du conseil d'administration de l'Association Asperger de la Nouvelle-Angleterre et est membre du conseil d'administration pour débloquer l'autisme, l'Autism Services Association des MA et le syndrome d'Asperger Coalition des États-Unis.



Source: http://www.freemag.fr/etudiant-autistique-s523157.htm

10:34 Publié dans Autisme - école - inclusion | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | | | Pin it! |

01/11/2010

Le voyage de Maria... à découvrir...

 

19:34 Publié dans Autisme - films | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | | | Pin it! |