05/04/2014

24 avril – Projection du film « Le Mur » suivie d’un débat

 

APRES AVOIR ET CENSURE, LE FILM "LE MUR" A ETE REHABILITE PAR LA JUSTICE !

NOUS AURONS LA CHANCE DE VISIONNER CE FILM ET DE PARTICIPER AUX DEBATS EN PRESENCE DE SA REALISATRICE, SOPHIE ROBERT,  ET DE LA PRESIDENTE D'AUTISME FRANCE, DANIELE LANGLOYS.

L'ASSOCIATION AUTISME GENEVE SERA PRESENTE.

UNE OCCASION UNIQUE DE DENONCER LES MEFAITS DE L'APPROCHE PSYCHANALYTIQUE POUR LES ENFANTS AUTISTES  ET DE CONSTRUIRE UN AVENIR DIFFERENT. 


! NOUS VOUS ATTENDONS NOMBREUX !


logo Pôle Autisme Eclat

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L’association Eclat du Pays de Gex, section Pôle Autisme, a le plaisir d’annoncer

la projection du film « Le Mur »

le jeudi 24 avril à 20h30

au cinéma Voltaire à Ferney-Voltaire (France voisine)

carte: cliquez ICI

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Cette projection sera suivie d’un débat en présence de

- la réalisatrice du film, Sophie Robert

- la Présidente d’Autisme France, Danièle Langloys

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Places disponibles en ligne (cliquez ICI) ou le jour-même au guichet du cinéma.

Plus de renseignements à propos de ce film: cliquez ICI

Commentaires

Bonsoir,

J'ai vu "Le Mur" chez une amie la semaine dernière. Elle avait acheté le DVD lors de la séance à Ferney. Cela paraît très important de le faire connaître.

J'en ai discuté après le visionnement, et je n'ai pas voulu réagir trop au premier degré. Car il est vrai que les interviews sont choquantes. Toutefois je comprends que ces psychanalystes aient, pour certains, une vraie confiance dans leur approche et dans l'enseignement qu'ils ont reçu. A tort, et vous l'avez démontré sur votre blog, mais eux ne le savent pas.

J'ai deux critiques à leur encontre:

- rester rigides sur leur approche, sans accepter d'étudier d'autres possibilités et ce malgré l'échec visible de leur thérapie. Si je peux comprendre que dans une situation normale on reste à somnoler à côté de quelqu'un jusqu'à ce qu'il se passe quelque chose, si je peux aussi accepter pour soi de ne vouloir rien induire, ici on est devant une souffrance qui n'est pas entendue. Sous quelque angle que l'on veuille analyser le comportement des enfants touchés par l'autisme, la souffrance est présente. En rester à somnoler pendant des années à côté d'une souffrance inaccessible à ses propres moyens, à refuser toute notion de résultat au nom d'une attitude pas fausse en soi mais inadaptée, il y a un problème. Tout thérapeute doit savoir reconnaître ses limites.

- la théorie psychanalytique n'est pas fausse en soi. Il y a du sens à tenter des images symboliques sur les relations parents-enfants, sur la place du père, mais d'une part le symbolique n'est pas adapté à toute pathologie, d'autre part il y a des limites à la vraisemblance - je pense au placenta représentant la limite masculine parce qu'il est sous le contrôle de gènes issus du père, et que la mère souhaite à la fois rejeter et ne pas rejeter le foetus.


Je pense aussi que la pression mise sur les parents est discutable, même si toute institution reconnue par l'Etat se pose en référence et en gardienne du dogme vrai. Ce qui est une autre réflexion sur la validité des reconnaissance par l'Etat, sur une forme d'appropriation du savoir et de la méthodologie dans la recherche, et sur la place des ressources non officielles.

Bien à vous.

Écrit par : hommelibre | 04/05/2014

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