20/12/2014

LE MEPRIS DE GENEVE POUR LES ENFANTS HANDICAPES

Faut-il demander à des Fondations privées de financer l'inclusion scolaire  dans les écoles publiques genevoises ?

 

Je pense que cela serait modélisant et aussi un peu amusant.

 

Il faut parfois avoir un esprit libéral, faute d'avoir un Etat responsable. Notre Parlement apprendrait que financer 7 Assistants à l'Intégration Scolaire (AIS) pour la modique somme de 464 000 frs permettrait une économie au minimum du double pour les finances publiques. 

Le calcul n'est pas très difficile à faire, mais - effectivement- il faut se donner la peine de le faire.

 

Après tout, si l'esprit libéral du Parlement est freiné dans son essence, en dehors de ces augustes murs il la retrouverait peut-être, j'entends: son essence ? Cette dernière n'est-elle pas  de prendre des initiatives, faire des investissements pour avoir en retour des bénéfices ?

 

Il  est amusant (modus dicendi) de voir que ceux qui freinent, au sein de la machine étatique, les bons investissements sont ceux qui dans le privé en sont les maîtres du jeu. Je dirai même qu'ils en ont une parfaite maîtrise.

 

 

Vraiment: il faudrait demander à des Fondations privées de financer l'inclusion scolaire  dans les écoles publiques genevoises. Ce serait amusant.

 

Ne le pensez-vous pas ?

 

Je lance comme idée que sur le pupitre de chaque enfant dont l'AIS serait financé par un privé, on y appose une plaquette avec comme inscription : "Ci vit (prénom de l'enfant) grâce au généreux don de (anonyme ou nom de l'investisseur)".

 

Amusant, non ?

 

Je propose aussi que cet investisseur puisse avoir le choix: soit il considère son investissement comme une pure action sociale (déductible des impôts), soit qu'il perçoive la différence de l'économie faite de soutenir un enfant en classe ordinaire plutôt que de le maintenir dans le système du spécialisé :-) ! Cet investisseur, à n'en pas douter, va devenir très riche ! Sacré veinard.

 

Vraiment: il faudrait demander à des Fondations privées de financer l'inclusion scolaire  dans les écoles publiques genevoises. Ce serait constructif.

 

On ouvre un compte AIS ?

Qui souhaiterait parrainer des enfants handicapés exclus de leur droit fondamental d'aller à l'école ordinaire à Genève ?

 

Ayons une pensée différente.

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